|
|
|
Découvrez
nos sites thématiques |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Il fut le deuxième fils d'Henri
II et de Catherine
de Médicis.
Il succéda à son frère François
II qui n'avait régné que quelques mois.
Il monta sur le trône à un âge encore
plus précoce : dix ans. Ce fut bien sûr sa
mère qui continua l'exercice du pouvoir. Plus exactement,
elle profita de ce changement de souverain pour contrebalancer
l'influence des Guise en faisant participer le champion
de la cause huguenote Coligny.
Charles IX était tout aussi fragile physiquement
et psychologiquement que ses frères. Il était
inconstant, tantôt sous l'influence de sa mère,
tantôt sous celle de Coligny. En 1570, sa mère
mit fin à la troisième guerre
de religion en lui faisant signer la paix de Saint-Germain
qui accordait la liberté de culte aux protestants,
ainsi que plusieurs places fortes, dont La Rochelle. Il
se lia peu à peu d'amitié avec Coligny qui
en profita pour le convaincre de relancer la guerre des
Flandres, dans laquelle la France devait porter secours
aux protestants contre l'intolérance du pouvoir
espagnol. Sa mère qu'une guerre ouverte avec l'Espagne
inquiétait, décida avec l'aide des Guise
l'élimination de Coligny. Mais l'attentat rata. |
Affolée par les conséquences de ce ratage,
alors que Paris hébergeait un grand nombre de protestants
venus assister au mariage d'Henri de
Navarre, Catherine, avec l'aide de son autre fils
Henri, convainquit Charles IX
de l'élimination de tous les chefs protestants.
Ce massacre qui eut lieu lors de la Saint-Barthélemy
1572 s'emballa avec la participation de tout le peuple
et s'étendit à toute la France.
Tout au long de son règne, il souffrit de la préférence
de sa mère pour son frère Henri. Il se réjouit
lorsque celui-ci dut partir après son élection
au trône de Pologne (1573). Mais malade, il mourut
à la veille de ses 24 ans. Il fut remplacé
par son frère Henri,
le duc d'Anjou et bref roi de Pologne. |
|
|
|
|
|