|
|
|
Découvrez
nos sites thématiques |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Maurice Genevoix - (1890-1980) |
 |
Maurice Genevoix, né dans la Nièvre,
devint très vite un solognot.
Il peignit avec amour la Sologne,
tout en marquant d'accents et de traits authentiques les fortes passions
de ses héros.
Jeune normalien, grièvement blessé pendant la guerre 1914-1918
qui lui a tout d'abord inspiré quelques puissants récits (Ceux
de 14), cet universitaire d'origine, bientôt consacré à
la littérature, a vu Raboliot (Prix Goncourt 1925) assurer
le succès de sa discrète mais sûre carrière.
Depuis, des êtres toujours en accord profond avec le "pays"
secret et austère où il s'est lui-même souvent retiré,
n'ont cessé de peupler ses romans de leurs gestes violents (Cyrille,
Marcheloup ).
Habile comme eux à percevoir "l'innombrable toucher de l'espace
familier", vivant de plain-pied avec le mystère des bois
et des étangs, il sait aussi comprendre les bêtes (Rroû)
et atteindre à une poésie sauvage lorsqu'il |
raconte leur lutte avec l'homme (La Dernière Harde, 1938).
Ayant ainsi fixé son vrai domaine, Genevoix n'en a pas moins varié
constamment son oeuvre : évocations rapportées de ses longs
voyages (Canada, Fatou Cissé), résurrection historique
(Vaincre à Olympie, 1960), souvenirs de guerre (La Mort de près,
1972), bilan de toute une vie (Trente mille jours, 1980).
Il avait été élu à l'Académie Française
en 1946. |
|
|
|
|
|