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Les centrales nucléaires dans le Val de Loire

"Les sites envisagés pour le nucléaire sont des sites de qualité, des paysages caractéristiques de notre pays qui font partie de notre patrimoine affectif. Après le passage d’Electricité de France, ils doivent affirmer une nouvelle cohérence et devenir à leur tour éléments du patrimoine, aspect accepté et aimé du vécu."


Claude Parent, Architecture et énergie nucléaire, 1976.


La production d'électricité et le Bassin de la Loire, c'est une histoire vieille de près d'un siècle.

Dès le début du 20ème siècle, des installations hydroélectriques ont été implantées sur des affluents de la Loire, notamment sur la Sioule, le Cher, la Vienne et surtout la Creuse qui a joué, dès les années 1930, un rôle fondamental dans l'interconnexion de la région parisienne avec les usines du Massif Central.

Puis vient, après la Seconde Guerre Mondiale, le temps d'aménagements hydroélectriques plus conséquents comme Montpezat sur la haute Loire et Grangent près de Saint-Etienne. Des aménagements thermiques, utilisant du charbon ou du fioul, se succèdent dans l'estuaire : Chantenay puis Cheviré et enfin Cordemais. Enfin sur les bords de la Loire a débuté l'utilisation de l'atome pour la production d'électricité.

Les centrales de Chinon et Saint-Laurent-des-Eaux sont à présent intégrées au patrimoine de la région, depuis la première centrale de Chinon, aujourd'hui transformée en musée du nucléaire avec l'aide des collectivités locales, jusqu'aux tranches les plus récentes, implantées avec l'aide d'architectes parmi les plus renommés, et exploitées avec un constant souci d'amélioration des performances environnementales.

Ces centrales sûres et respectueuses de l'environnement constituent en outre de véritables pôles de développement, par leur forte contribution à l’activité économique et culturelle. Elles sont un outil de l'aménagement du territoire et un partenaire aux côtés de l'ensemble des acteurs ligériens.



1. Près d'un demi-siècle d'histoire


L'histoire du nucléaire civil en France commence sur les bords de Loire.

Un esprit pionnier a favorisé cette grande épopée technologique : pionnier en initiant des technologies de production, de sécurité et de maintenance ; pionnier en innovant sur le plan de l’architecture, des procédés de construction et de déconstruction et enfin, pionnier dans l’intégration du site dans l’économie locale.

L’époque des pionniers

La première centrale nucléaire française spécialement conçue pour la production d’électricité, a livré ses premiers kilowatts en 1963. Elle fut rapidement connue sous le nom de " la Boule " car le réacteur et les échangeurs étaient installés dans un bâtiment sphérique en acier de 55 mètres de diamètre. Les travaux de construction auront duré dix ans : dix années suivies de près par toute la population locale. Les péripéties liées à l’édification de Chinon A sont encore dans la mémoire des anciens.


Cette " Boule ", les collectivités locales ont souhaité la conserver après le démantèlement de la centrale et elle abrite actuellement un musée du nucléaire.



En 1965 et en 1966 suivront la mise en service de Chinon A2 puis de Chinon A3. En tout, Chinon produisait 750 MW. En 1969 et 1971, ce sont deux autres unités de production de cette filière nucléaire française qui démarrent à Saint-Laurent-des-Eaux, totalisant 840 MW.

Le développement d'une nouvelle filière

A partir de 1977 une nouvelle filière est développée, plus performante, plus sûre encore. Pendant dix ans, vont se dérouler les travaux des quatre réacteurs " à eau pressurisée " de Chinon, réacteurs de 900 MW chacun. Dans la même période, Saint-Laurent s'équipe de deux nouvelles unités de production du même type. Par leur implantation et leur développement, l'une comme l’autre centrale ont transformé l’économie locale. Mais cette transformation, les autorités locales et nationales (Comité Interministériel à l'Aménagement du Territoire [CIAT], élus locaux, organisations socioprofessionnelles) ont voulu la maîtriser. Optimiser l'impact économique des travaux, notamment en associant la main d’œuvre locale, préparer l'après-chantier, telles étaient les ambitions du label " Grand Chantier ". Placée sous l’autorité du préfet, cette opération, qui impliquait EDF, travaillait à la création d’entreprises, à la reconversion professionnelle des acteurs et pilotait les programmes d'équipement (logements, écoles, transport,...)

Dès la conception, une préoccupation forte : la sûreté et l'environnement

Bien avant le début des chantiers, dix ans environ, des études de sûreté et des études d'impact environnemental avaient été lancées. Leur but : vérifier que la conception et l'exploitation des centrales préservent l'homme et l'environnement de tout risque. Au vu de ces études, les autorités administratives ont délivré les autorisations de construction d'abord puis ensuite d'exploitation.

En matière de sûreté, les centrales sont en particulier conçues pour résister à une crue d'un débit deux fois supérieur à celui de la plus forte crue jamais observée.

Les études d'environnement couvraient des disciplines très nombreuses et ont impliqué par leur diversité la participation de tous les organismes de recherche ayant compétence dans les domaines concernés : grands établissements nationaux, équipes du Centre National de la Recherche Scientifique, laboratoires universitaires ...

Ces études ont fait considérablement progresser la connaissance de l'écosystème ligérien.



2. Une réflexion poussée en matière d’architecture et d’insertion dans le paysage


Pour l'architecte Claude Parent, les préoccupations de beauté architecturale, d'intégration harmonieuse des grandes installations industrielles dans leur site d'implantation peuvent créer une nouvelle esthétique, respectueuse de l'environnement. Claude Parent et un groupe d'architectes ont aidé EDF à élaborer une politique pour que l'architecture des centrales nucléaires et leur insertion dans les sites soient autant d'occasions de rencontres positives avec le paysage national.

Ce groupe a œuvré dans deux directions : l’architecture des bâtiments et l’insertion des centrales dans le paysage.

Pour les études d’insertion dans le paysage, les architectes Michel Homberg (Chinon) et Jean Demailly et Jean Dubuisson (Saint-Laurent) avec des paysagistes et des coloristes conseils ont traité les sites en jouant sur la définition du plan masse, les aménagements paysagers, le choix des matériaux et des couleurs, le choix entre les différents types de réfrigérants, l'architecture des bâtiments annexes (bureaux, bâtiments techniques, restaurant ...).

Des choix innovants en matière de réfrigération atmosphérique

Après l’arrêt des premières unités de production, les centrales nucléaires de Chinon et de Saint-Laurent-des-Eaux sont refroidies par l’atmosphère : l’eau de refroidissement des condenseurs cède ses calories dans de grandes tours où circule un courant d’air permanent. L’eau à refroidir tombe en pluie et s’évapore en partie. C'est cette vapeur d’eau, et non de la fumée, qui contribue à former des panaches aux formes variant au gré du vent, de la température et de l’humidité.

A Saint-Laurent-des-Eaux, la hauteur des tours de réfrigération a été réduite à 120 mètres - au lieu de 160 mètres pour les centrales du même type - afin de les rendre invisibles des terrasses du château de Chambord situé à 13 kilomètres de la centrale.

Chinon est la seule centrale française à posséder des réfrigérants à tirage induit : l’écoulement de l’air y est assisté par des ventilateurs géants. La hauteur des tours de refroidissement a pu ainsi être contenue à 30 mètres et leur impact visuel considérablement réduit.

Pour évaluer l’impact réel des réfrigérants sur le climat local, des programmes de recherche ont été lancés dès la fin des années 1970, associant des campagnes de mesures " in situ ", des observations sur de longues périodes et des modélisations numériques.

Aucun effet significatif sur la température au sol n'a été révélé ; le seul impact mesurable, dû aux panaches de vapeur d’eau, est une réduction d'insolation de 2 à 5 %, soit 40 à 100 heures par an, entre 2 et 5 kilomètres autour des centrales. De plus il a été montré qu'il n'y avait pas de risque de précipitations artificielles.



3. Des installations sûres et respectueuses de l’environnement


Une surveillance constante du milieu

Avant la mise en service des centrales un état de référence est établi ; il s'agit d'un constat le plus précis possible de l'état de l'environnement ; il concerne aussi bien l'écosystème terrestre, que l'écosystème aquatique. En matière de radioécologie notamment, il s’agissait de mesurer la radioactivité naturelle et artificielle et de déterminer l'origine de la radioactivité artificielle éventuellement présente avant la mise en service des centrales (provenant essentiellement des expérimentations réalisées à des fins militaires dans l'atmosphère).

Cet état de référence permet ensuite d'interpréter correctement les mesures faites dans l'environnement et d’évaluer les conséquences éventuelles de chaque centrale.

Le système de refroidissement atmosphérique limite les échauffements de la Loire : des laboratoires universitaires ou instituts nationaux de recherche ont montré que l'ordre de grandeur des effets des centrales est inférieur aux fluctuations naturelles liées aux aléas climatiques.

De même, l’atmosphère et le milieu aquatique font l'objet d'une surveillance permanente et d’un contrôle réglementaire assuré par un organisme placé sous l’autorité des ministres en charge de la santé et de l'environnement, l'Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants (OPRI).

Ce suivi radioécologique s'appuie sur de nombreuses analyses destinées à déterminer les quantités rejetées et leur impact sur l'environnement. Il s'agit, en particulier, de vérifier tous les "compartiments" de la chaîne alimentaire. Des échantillons représentatifs de l’écosystème terrestre sont analysés (indicateurs végétaux, échantillons de sol, eaux, cultures de plein champ) ainsi que de l'écosystème aquatique (mousses, poissons, invertébrés). En pratique, ce sont plus de 7 000 mesures réglementaires qui sont effectuées chaque année au voisinage des sites.

Les bilans annuels ne montrent aucune modification notable de l'environnement des centrales. La radioactivité supplémentaire apportée à la population avoisinante est inférieure de plusieurs ordres de grandeur à la dose annuelle intégrée par exposition à la radioactivité naturelle.

L'administration revoit régulièrement à la baisse les autorisations de rejet dans l'air et dans l'eau, conduisant l'exploitant à toujours utiliser les meilleures technologies disponibles. Les limites annuelles qui s'imposent désormais aux centrales sont largement inférieures aux limites initiales, qui garantissaient déjà l'absence de conséquences sanitaires et environnementales.

Une prise en compte des poissons migrateurs

Le site de Saint-Laurent-des-Eaux est concerné par le passage des espèces migratrices du fait de la présence d'un seuil dans le fleuve sur lequel a été aménagée une passe à poissons.

Les efforts faits à Saint-Laurent se situent dans le contexte global de l'action d'EDF sur l'ensemble du bassin de la Loire, depuis l'estuaire jusqu'au haut Allier ou encore sur la Vienne. Cette action est menée en étroite collaboration avec tous les organismes concernés et s'intègre dans le cadre du Plan Loire Grandeur Nature.

La passe de Saint-Laurent-des-Eaux va faire l'objet, l'été prochain, d'améliorations pour être encore plus efficace vis-à-vis des aloses et des anguilles.

Des déchets maîtrisés

Les déchets solides de faible et moyenne activité proviennent du traitement des rejets gazeux et liquides (filtres des circuits d'eau, des pièges à iode, concentrats d'évaporateurs) et d'opérations d'entretien (chiffons, papiers, gravats, gants, tenues d'intervention, huiles, effluents de décontamination).

Ces déchets sont conditionnés sur les sites sous forme de colis (fûts métalliques ou coques béton suivant la nature du déchet), caractérisés et suivis jusqu’à leur traitement dans un centre agréé, soit par élimination complète (incinération, fusion) ou stockage définitif.

Les seuls déchets de très haute activité sont les éléments combustibles qui sont évacués vers le centre de retraitement de la Hague.

En ce qui concerne la déconstruction des centrales, les déchets solides produits par le démantèlement des circuits de la partie nucléaire sont conditionnés sous forme de colis métalliques fermés faiblement ou très faiblement actifs. Là aussi, le suivi est assuré jusqu'à leur traitement dans les mêmes centres agréés. Ainsi, à la fin des opérations de déconstruction et de décontamination, le site est remis en état comme EDF s'y est engagée.

Une volonté constante d'amélioration

Les centrales nucléaires du Val de Loire, comme leurs homologues françaises, recherchent l'amélioration constante de leur qualité d’exploitation. Le fonctionnement général des installations est contrôlé très régulièrement par les ministères de l'industrie, de la santé et de l'environnement. De même, des inspections sont organisées par des organismes internationaux. Si l'on y ajoute la communication régulière qui est faite sur la vie des centrales et les événements d’exploitation, ces dispositifs expliquent l’acceptation du nucléaire par les populations voisines des sites de Saint-Laurent et Chinon.

Souhaitant faire reconnaître les résultats obtenus sur le plan de l'environnement, les deux centrales du Val de Loire se sont engagées dans une démarche ISO 14001 qui constitue le standard optimal en matière de management de l'environnement. Un organisme indépendant validera l'obtention de cette certification d’ici 3 à 4 ans.



4. Des centrales aux côtés des acteurs ligériens pour la notoriété de la Loire


Les centrales se placent résolument aux côtés de l'ensemble des acteurs ligériens qu'il s'agisse de gérer la ressource en eau, de préserver et de mettre en valeur l'espace ligérien ou bien encore de développer le tourisme.

A Chinon, la "Boule" est entrée dans le patrimoine culturel industriel de la région. Transformée en musée de l’atome, elle reçoit 25 000 visiteurs par an, français et étrangers. A Saint-Laurent un nouveau centre d’information vient d’être inauguré pour mieux accueillir les visiteurs (5 000 personnes par an actuellement).

Chinon est la seule centrale française à être située dans un parc naturel. Aussi, dès la création du Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine, fin 1996, EDF a manifesté, dans un protocole d’accord, sa volonté de contribuer à la réussite de ses missions. EDF et le PNR travaillent notamment de concert dans le domaine de la formation à l’environnement.

Plus généralement l'entreprise EDF est complètement impliquée dans la réussite du Plan Loire Grandeur Nature.

L'État a notamment demandé à EDF de mettre en œuvre un programme ambitieux d'enfouissement de lignes électriques basse et moyenne tension mais aussi de participer à la mise en valeur des sites par l'éclairage dans le cadre d'un "plan lumière" du Val de Loire, en cours d'élaboration.

"(…) il semble très important de faire savoir que les centrales nucléaires ne sont pas construites pour l’éternité, mais pour quelques dizaines d’années seulement (…)."

Cl. Genzling, Cl. Parent, J. Willerval, G. Simon,
Les réfrigérants à tirage naturel : architecture et paysage,
1980.
 

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